QUI ÊTES-VOUS?

Sans prendre le temps de réfléchir, CHOISISSEZ 3 MOTS  ou concepts qui vous définissent le mieux selon vous. Écrivez-les sur un papier (ou prenez-les en note sur votre téléphone intelligent). Mettez de côté et ensuite poursuivez la lecture de l’article.

 

RETOUR EN ARRIÈRE

Nous sommes en 2012-2013. J’entame 10 mois de cours. 44 semaines d’un processus exploratoire tout azimut en dehors de ma zone de confort. Un grand périple formateur de 300 heures au carrefour des aptitudes physiques et mentales, de l’intelligence émotionnelle et de l’espace spirituel.

L’OBJECTIF GLOBAL? Devenir YOGA THÉRAPEUTE.

 

QUI ES-TU?

La formatrice de l’école Resource Yoga, Carina Raisman, demande si l’un d’entre nous (parmi la douzaine d’élèves) veut bien se porter volontaire pour la démonstration de l’exercice et venir s’asseoir devant elle au centre du groupe.

Le but est simple; répondre SANS VRAIMENT RÉFLÉCHIR et le plus rapidement possible à cette question fondamentale; QUI ES-TU?’’ Jusqu’au moment où plus rien ne sort spontanément. ‘’Moi’’ dis-je plein d’énergie et curieux. Reconstruction mentale de l’exercice :

 

Assis sur le sol l’un devant l’autre. Elle me regarde et ne me quitte pas des yeux.

Carina : ‘’QUI ES-TU?’’

Je lui réponds du tac-o-tac. Première vision de moi-même.

Éric : ‘’Un homme.’’

Elle poursuit sans pause.

Carina : ‘’Qui es-tu?’’

Éric : ‘’Un entraîneur.’’

Deuxième image que j’ai alors de moi.

Carina : ‘’Qui es-tu?’’

Éric : ‘’Un fils.’’

Et de trois.

Carina : ‘’Qui es-tu?’’

 

L’exercice se poursuit ainsi pour quelques temps. Ça se termina évidemment sur un blocage de ma part. Accompagné d’un rire nerveux. J’avais oublié être au centre du groupe. Vulnérable.

Ne sachant plus quoi dire, je venais de comprendre, du moins en partis, ce qui venait de se produire. À quoi servait cet exercice. Sans penser, sans prendre le temps de formuler des réponses réfléchies, voilà qui j’étais (ou du moins une fraction de qui je pensais être ou jugeais devoir être et ce, pour toutes sortes de raisons). Je m’étais révélé (à moi-même et aux autres présents).

Assis ainsi les jambes croisées au centre de mes pairs, face à cette enseignante, je compris que nous venions uniquement de voir et de toucher à la pointe de l’iceberg. Sous la surface, de l’intérieur, je pédalais solide. L’image du canard qui parait gracieux au-dessus de l’eau, mais qui fait bouger ses pattes en-dessous rapidement, c’était moi.

J’aurais besoin de beaucoup de temps par la suite pour assimiler en profondeur les implications de ces réponses qui pouvaient, au premier regard, paraître futiles et sans grande importances. Pendant ces mois de processus exploratoire en yoga thérapeutique, j’allais peler un oignon pour découvrir et répondre au mieux à cette question ‘’QUI SUIS-JE?’’

DOMINANT-DOMINÉ

 

Après mon exemple avec l’enseignante, tous les élèves du groupe formèrent des équipes de 2. Une fois l’exercice reproduit tel quel, nous devions expérimenter la chose différemment. L’objectif étant cette fois-ci de savoir si la position physique pouvait changer la perception de chacun (envers soi et envers l’autre), mais également l’attitude physique (de l’un envers l’autre).

Et donc après avoir été assis les jambes croisées l’un devant l’autre, d’égal à égal, l’un allait être debout et l’autre assis. Nous allions constater si une position verticale avec une vue en plongée (debout) favorisait naturellement une certaine dominance sur l’autre (qui restait assis).

Est-ce que ce simple changement (positions assise VS debout) avait le potentiel de changer l’attitude mentale (de l’un et de l’autre)? Puis en retour d’avoir une influence quelconque sur le langage corporel? Autrement dit, regarder quelqu’un de haut pouvait-il changer l’état d’esprit, les paroles et les actions de celui qui pose la question versus la personne qui la reçoit?

 

– La personne debout semble-t-elle davantage s’imposer par sa posture?

– Le ton et le débit de voix change-t-il? Plus rapide, plus agressif, plus aigu, moins assuré?

– Qu’en est-il du regard? Plus insistant, plus doux, plus apitoyé? 

 

Intentions-Actions-Réactions

Les pensées, les sensations, sentiments (émotions) et les réactions (mouvements) pouvaient être très différents selon le rôle que chacun prenait dans l’exercice.

La discussion subséquente fut fort intéressante (selon le partenaire et le groupe par la suite). Il devenait facile de comprendre comment et pourquoi dans une situation comme dans l’autre il pouvait être possible de se sentir soit en position d’autorité, de confiance ou bien de dominance. De l’influence que pouvaient avoir à la fois l’état d’esprit de chacun ainsi que l’intention derrière l’action sur le déroulement de l’exercice.

De voir sa posture s’ouvrir, poitrine bien ouverte et colonne allongée, menton légèrement relevé. Ou bien au contraire fermée, les épaules rondes, plus soumis (au-delà de tensions physiques pouvant mener à une posture arrondies). De se sentir ‘grounder’, les pieds bien ancrés au sol, confiant. À l’opposé, de ressentir une certaine tension à la nuque avec ‘’le cou cassé’’ en regardant vers le haut. De se sentir écrasé.

 

FAITES UNE PAUSE

Prenez quelques minutes pour respirer comme dans la vidéo ci-dessous.

 

 

À cette occasion, réfléchissez à ce que vous avez lu jusqu’ici en le transposant dans votre vie.

Comment pensez-vous que vous auriez réagit? Qu’est-ce que ça génère en vous?

PUIS REVENEZ À LA LECTURE

 

Ensemble pour apprendre

Nous étions un groupe d’élèves réunis pour apprendre, comprendre et nous entraider. Tous nous connaissions le but de l’exercice. Et pourtant. Les visages pouvaient parfois trahir de part et d’autre, sans le savoir, ce qui se passait à l’intérieur.

Ça posait la question. Quant est-il en situations réelles? Lors de contacts avec des connaissances, des gens de confiance, mais aussi des inconnus?Qui je suis globalement comme personne? Comment mon état d’esprit et ma perception de la réalité peut-il au quotidien influencer ma posture, mon ton, mon regard? Au point de teinter mon attitude envers les autres?

 

MIROIR, MIROIR …

 

Instinctivement, je me rapproche du miroir. Assez prêt pour y apercevoir les sillons du temps qui passe. Quelques rides ont fait leur apparition ces dernières années. Je les ai durement acquises. Elles sont mon livre d’histoire fait de chair. L’expérience d’une vie de 43 années.

 

 

Le visage – miroir de l’âme sans dessus dessous

Cette silhouette dans la glace me regarde. J’ose m’avancer encore un peu plus. Non pas par vanité. Mais par désir d’exploration intime. Aller au-delà de la simple représentation.

 

Cicéron aurait dit ‘’Car si le visage est le miroir de l’âme, les yeux en sont les interprètes.’’

J’explore l’insondable à travers ces yeux couleur noisette. L’Homme physique. QUI SUIS-JE?

 

Mais qui est cet individu qui m’observe ainsi en cette nouvelle journée qui m’accueille par un petit matin froid et beau? À quelques pouces de la glace, le miroir me renvoie cet être qui a vieillit. L’œil me dit que ce ne peut être qu’un mirage. Déjà tout ce temps d’écoulé? Vraiment? Aurais-je vécu le cycle de quarante-trois hivers sans m’en rendre compte? OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE BIOLOGIQUE.

Ce jour-là, pourtant, j’ai l’impression qu’hier est à demain ce qu’aujourd’hui n’est déjà plus dans la seconde.

Je suis passé de ti-cul de la rue Boucher à locataire sur l’avenue Clarke. Et ce, en un seul clin d’œil. Comme un ancien appareil diaporama qui me fait revivre mes souvenirs en humectant mes yeux. CLIC; nouvelle image. CLIC; noirceur.

 

‘‘QUI SUIS-JE?’’ reste la question du jour. L’Homme – L’entraîneur – Le fils.  Je me souviens. 2000 jours environ se sont écoulés depuis cet exercice d’un passé déjà quasi imaginaire. Et c’est aujourd’hui que je deviens un peu plus entier. Plus conscient; vulnérable et fort à la fois. Assurément pleinement présent.

Je suis un homme, un entraîneur et un fils. Mais aussi thérapeute, partenaire de vie (un chum si vous préférez en langage commun). Un amoureux du cinéma. Un passionné de lecture. Un voyageur enthousiaste. Un explorateur du mouvement. Un défenseur de l’amour altruiste. Un véritable et profond adorateur de la vie. Éric; tout et rien de cela.

 

Un être humain

Un pas, une répétition, une respiration à la fois

 

Parfois découragé de voir toute cette souffrance ici et ailleurs dans le monde. Cette dichotomie qui nous démarque et nous éloigne les uns des autres.

Qui lui arrive de manquer de confiance en soi. Qui n’est pas content de son augmentation de loyer (encore). Ou bien qui a envie de dire un gros F*CK Y*U ben gras au cycliste qui l’a coupé sur la piste cyclable provoquant un accident laissant des séquelles physiques.

Je suis moi. Je suis nous.

Littéralement en TABARN*CK en voyant certaines de nos politiques qui vont à l’encontre du gros bon sens. Parfois en petite boule dans un coin totalement épuisé de sa marche en avant. Juste à BOUTTE. Qui voudrait tout CR*SSER-LÀ; prendre un gros brake et sacrer son camp ben ben loin. Juste brailler sa vie sans devoir rien à personne. Ça m’arrive comme tout le monde de filer cheap à certains moments.

 

Je suis moi. Je suis nous.

 

Ce genre de jour (ou de semaine) où une marche en nature, un entraînement physique, une séance de méditation, des exercices de respiration, un sac de chip Miss Vicky sel et vinaigre ou bien une journée au spa n’enlève rien de l’inconfort viscéral. Où toutes les paroles du monde même les mieux intentionnées de gens que j’aime et qui m’aiment n’y font rien (en fait, c’est ben plate. Mais parfois, ça fait exactement l’inverse comme effet. Ça fait encore plus ch*ier). Dans ces moments, rien à faire. Rien à dire. Juste savoir que vous êtes là; au besoin. Une oreille attentive. Sans plus.

Je suis moi. Je suis nous.

 

C’est alors le temps

de laisser la douleur faire son œuvre

 

Elle a sa place. Peut avoir son utilité. De l’observer sans jugement (même si ‘’elle’’ aussi je l’enverrais bien promener un peu plus loin sur le coup). La douleur est un message. Elle nous parle. Nous signale en fait que quelque ne va pas dans ce que nous faisons ou ne faisons pas. Y’a un dérèglement. Elle nous incite (plus ou moins fortement) à sortir de notre zone de confort. À bouger. Ou cesser de. À prendre notre courage à deux mains. D’oser regarder sans déni dans ce miroir. La souffrance fait partie de l’existence. Et elle peut être un puissant motivateur de changement.

Je suis moi. Je suis nous.

 

La vie est fascinante et merveilleuse

 

Mais aussi un bordel incompréhensible pas possible. C’est beau. C’est sale. Ça sent bon. Ça pue la merde. C’est jouissif à entendre. Ça écorche les oreilles. Ça fait pleurer de joie.

L’existence ressemble à l’équilibriste sur son fil de fer qui marche au-dessus d’un ravin. Le contrôle; bah! Belle et précaire illusion. On fait avec de notre mieux, voilà tout. Un pied devant l’autre, avec force, résilience et courage.

Je suis moi. Je suis nous.

 

Je ne sais rien

Ce jour-là de 2018 où je me suis considéré dans le miroir; sans jugement, avec bienveillance et respect. Je me sentais mal en d’dans. Tellement. La gorge en feu. Rien ne sortait. Les maux voulaient s’exprimer, crier. Mais non. Comme un mal de ventre. Vous savez, les tripes toutes retournées. Le cœur chaviré. Et pourtant, en y regardant bien, c’est alors que j’ai (enfin) vraiment contemplé sans jugement ce reflet qu’est le mien. Ça m’a rappelé l’exercice de la formation de yoga ‘’QUI ES-TU?’’. D’où cet article où je m’y livre sans retenu.

Ce jour-là de 2018, j’ai vu dans la glace un hypochondriaque. Qui fige parfois. Et même qui recule en voyant un obstacle la peur au ventre. Mais qui, dans un autre temps, fonce et mord dans la vie pour dépasser au meilleure de ses capacités du moment ses peurs les plus profondes. Qui vibre. Vit. Qui se perfectionne sans cesse même si, au final, ce n’est jamais ‘’parfait’’. De toute façon, c’est quoi être parfait? Je m’adapte, j’avance.

La force de la vulnérabilité comme le souligne Brené Brown (le vidéo en anglais a plus de 33 millions de vues à ce jour). Humble. Hurler tout haut ce que se dit difficilement ; ‘’JE NE SAIS RIEEEEEEEEEEEN!!! J’apprends.

Crier cette vérité toute crue. De ma bouche, dans mes oreilles, ça sonne plus vrai que si c’était resté dans ma tête. Mon cerveau prend toute la mesure de l’information. C’est comme si un poids s’enlevait de mes épaules. Mon dos est moins tendu. ‘’JE NE SAIS RIEN’’. Une négation tellement libératrice! Ce droit, ce besoin et ce plaisir d’être imparfait. La perfection de l’imperfection.

Ce jour-là de 2018, je me suis vraiment vu. Je n’étais rien d’autres que ce que je suis dans son ensemble; ENTIER. Avec ses défauts, ses aspirations, ses joies, ses forces et ses peines. Ma réflexion dans le miroir m’a alors suffi; pour une des rares fois depuis longtemps. Ça fait un bien fou!

LES PERSONNES QUE NOUS JUGEONS

SONT NOTRE MIROIR?

 

Pourquoi sommes-nous si prompt à juger les autres? Peut-être parce que nous sommes prompt à nous juger nous-même?

 

Pour formuler une réponse, je me permets ici de citer Gabor Maté dans son poignant livre traitant des addictions intitulé ‘’In the realm of hungry ghosts’’.

‘’Before any intervention in the life of another, we need to ask ourselves: HOW am I doing in my own life?’’ (p. 380). Et donc avant de passer un commentaire, d’intervenir dans la vie d’autrui, il serait judicieux de se demander; de quelle façon je vis ma propre existence?

Il y a un temps, un lieu et une façon de dire les choses à quelqu’un que l’on souhaite sincèrement et profondément aider et guider au besoin (s’il ou elle le désire). C’est un art en soi que de savoir le QUAND-OÙ-COMMENT intervenir adéquatement.

Ça demande du tact. Une intelligence émotionnelle aiguisée. Une écoute, de la résonance empathique et de l’amour altruiste.

 

Sur le sujet,
l’exercice des 3 passoires de Socrate
peut d’ailleurs servir de filtre efficace avant de s’ouvrir la bouche 

 

 

 

À la page 397 de son ouvrage, il y écrit avec sagesse et candeur ‘’Healing occurs in a sacred place located within all of us: ‘’When you know yourselves, then you will be known.’’ En français, ça pourrait donner ceci: ‘’La guérison se fait en ce lieu sacré qui est en chacun de nous. Lorsque vous vous connaissez, alors seulement pouvez-vous être connu des autres’’ (traduction libre).  

Autrement dit, et selon ma compréhension de cette phrase dans le contexte de son ouvrage entier de quelques 426 pages, il est essentiel d’apprendre qui l’on est vraiment. Sans déni, et avec une grande compassion pour soi. Se connaître et se reconnaître pour qui nous sommes. Avec ses forces, et ses faiblesses.

 

LE JUGEMENT DES AUTRES peut-être généré par des sentiments tels que la jalousie, la honte ou bien la peur par exemple. Juger peut-être fonction de douleurs du passé.

Ce peut être un mécanisme plus ou moins conscient d’auto-défense permettant de survivre à des souffrances qui nous torturent le corps et l’esprit depuis plus ou moins longtemps (Gabor Maté, p.293). D’une identité forgée par une éducation ou bien en réaction de la force des pressions sociales. D’un manque.

Ce qui m’énerve chez les autres peut en fait être le reflet de quelque chose que je fais moi-même et qui m’horripile. Ou bien quelque chose qui est tellement opposé à mes croyances, mon éducation, mon milieu de vie et que je n’arrive pas à comprendre qu’il est plus facile de réagir dans le jugement que de prendre du recul pour une réflexion éclairée, une saine curiosité et le partage.

 

ÇA DEMANDE BEAUCOUP DE COURAGE

D’OSER REGARDER

LA VÉRITÉ EN FACE

 

De cesser de se mentir à soi-même (et peut-être même aux autres par la bande). De ne plus s’aliéner à grand coup de déni. De ne plus se cacher derrière une armure de chair et des mots.

Avec le temps, de la volonté, beaucoup de bienveillance et de compassion, le reflet dans le miroir peut changer.  Cette représentation physique de soi que nous renvoie la glace pourra s’adoucir créant ainsi de nouveaux reflets.

S’aimer davantage, dans sa globalité, ENTIER, permet en retour d’honorer ‘’l’autre’’.

 

‘’Quand JE change. ÇA change autour de moi.

Un changement en amène un autre.

C’est donc en soi qu’il faut changer.’’

 

 

Ces mots viennent de Robert Béliveau de la préface de l’ouvrage collectif ‘’Fibromyalgie, quand tu nous tiens’’ (p.12), éditions du Grand Ruisseau (2014).  »S’y sont retrouvés » pour l’occasion 16 professionnels de la santé aux compétences variées: fasciathérapeute, osthéopathe, préparateur physique, acupuncteur, psychologues, médecin, nutritionniste, etc. Je vois ce livre comme un carrefour du savoir; le partage de connaissance et d’expériences qui visent à offrir de l’espoir et des solutions aux gens pris avec la douleur chronique. C’est en quelque sorte l’histoire du MAL-ÊTRE. Cet ÉTAT INTÉGRAL qui accompagne la personne lors de douleurs chroniques.

Un autre passage (page 122) que je trouve fort édifiant dans les circonstances de ce billet dit ceci:  »… la reconnaissance de notre identité passe par l’assise de frontières ouvertes à l’autre, plutôt que dans l’établissement de mécanismes de défense qui, paradoxalement, réduisent notre espace vital et, tôt ou tard, engendrent des conséquences désagréables. »

 

L’éducatif ‘’QUI ES-TU?’’, la méditation ou bien l’exploration de soi par l’exercice physique par exemple ne sont que des moyens parmi tant d’autres de créer de plus solides fondations. Parfois de se transformer. À tous les coups d’apprendre à mieux se connaître.

 

3 MOTS

Vous vous souvenez de l’introduction de cet article? Je vous suggérais sans réfléchir de penser à 3 mots ou concepts pour vous définir. Suite à la lecture de ce billet, ils sont toujours appropriés? Ils ont changé? Vous en avez davantage que trois? Ou peut-être trouvez-vous finalement que vous êtes davantage que des mots? Une entité plus complexe et plus riche qu’une identité prédéfinie et stéréotypée selon votre sexe, votre âge, votre ethnie, etc.?

En somme, un être vivant en constante évolution.

 

Ne manquez pas de lire l’épisode #1 de cette série d’articles intitulé – LE CHANGEMENT (EP1) LES RÉSOLUTIONS –

Je vous souhaite la santé, le bonheur et de trouver la force nécessaire pour passer au travers les moments difficiles et inévitables de l’existence. En somme d’avancer; d’évoluer.

Namaste

Éric

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